Samedi 18 novembre à 15h, Place de l’Obélisque à Chalon-sur-Saône, Jérôme Durain participait au lancement du Festival des Solidarités, organisé par un collectif d’associations dont ATD Quart Monde, CCFD-Terre solidaire et le Collectif Chalon Palestine…

Liberté, Altérité, Hospitalité ! 3 mots pour lutter contre toutes les discriminations, qu’elles soient sociales, ethniques, religieuses ou de genre ! Au programme : débats, rencontres, concerts et Culture

Chaque année en novembre, plusieurs associations organisent pendant deux semaines des événements conviviaux et engagés pour parler de solidarité et du monde qui nous entoure.

Il s’agit en outre d’un temps de mobilisation important qui permet aux associations d’aller à a rencontre des citoyens pour débattre, réfléchir et les inviter à s’engager pour un monde plus juste, plus solidaire et plus durable.

Attaché au travail réalisé par les associations liées à la solidarité internationale, c’est très naturellement que Jérôme Durain s’est joint à elles et a pu évoquer la situation locale, nationale et internationale et des questions relatives à l’accueil des réfugiés.

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Mercredi 22 novembre 2017, dans le cadre du 100ème congrès des maires, Jérôme Durain et ses deux collègues Sénateurs du département ont reçu, au Sénat, une délégation de Maires de Saône-et-Loire.

C’est dans un esprit transpartisan que chacun a pu échanger avec les Parlementaires, les alerter quant à leurs inquiétudes et découvrir le Palais du Luxembourg.

L’occasion pour Jérôme Durain de rappeler que les Maires sont aujourd’hui les remparts irremplaçables de notre République, au plus près de nos concitoyens.

Les débats sur l’avenir des ressources des collectivités et leur place dans la vie publique sont centraux, c’est pourquoi Jérôme Durain s’attache à défendre un développement équilibré et durable de tous nos territoires.

Samedi 28 octobre dernier, Jérôme Durain était présent à la fête « Raclet » à Romanèche-Thorins, dans le sud du département. 

Il s’agit d’une grande fête populaire organisée en l’honneur de Benoît Raclet, « sauveur de la vigne », qui découvrit le remède pour se débarrasser du « ver coquin », la pyrale, insecte qui dévasta les vignes dans la première moitié du xixe siècle, surtout dans le Mâconnais.

Reconnaissants envers Benoît Raclet, les vignerons de Saône-et-Loire honorent tous les ans sa mémoire en organisant la fête Raclet, à la fin du mois d’octobre.
À Romanèche se trouve la maison de Benoît Raclet, « sauveur de la vigne ».

Au delà de la portée historique de cette manifestation, c’est également un lieu festif, convivial où l’on peut trouver diverses expositions de matériel agricole et viticole ou d’artisanat d’art, découvrir des spécialités culinaires et déguster des vins ou se laisser aller dans les allées de la fête foraine.

A cette occasion, Jérôme Durain fut intronisé dans l’Ordre du Beaujolais par les Compagnons du Beaujolais. Une confrérie née après la seconde guerre mondiale avec l’objectif principal de défendre et de promouvoir le vignoble du Beaujolais.

Samedi 4 novembre 2017, Jérôme Durain participait à l’inauguration de la nouvelle mairie de la commune de Saint-Symphorien d’Ancelles, après des travaux de rénovation, de restructuration et de mise en accessibilité. 

L’inauguration d’une mairie est un toujours un moment hautement symbolique car elle est le lieu d’expression de la République et de notre démocratie. Elle est porteuse des 3 valeurs indissociables qui composent notre devise républicaine : Liberté, Egalité, Fraternité !

Il convient par ailleurs de rappeler l’attachement des citoyens à leur mairie car elle représente le premier de nos services publics.

C’est un lieu de proximité où l’on vient demander conseil, s’informer… et parfois aussi se plaindre ! C’est également un lieu de rencontre et d’échange entre les citoyens eux-mêmes ou leurs élus. C’est le lieu civique où se concrétise notre identité de citoyen notamment lors de la participation au vote et où l’on se rend pour assister aux séances du conseil municipal, pour prendre part à la vie locale et faire émerger des projets.

Un moment convivial auquel les élèves de l’école de la commune ont pris part et pour lequel ils ont tous oeuvré.

Sur le volet financement, Jérôme Durain a participé à hauteur de 8 000 euros, pour la réalisation de ces travaux, au titre de sa réserve parlementaire 2016.

Jérôme Durain a interrogé en séance le Gouvernement sur une expérimentation en cours portant sur la justice prédictive. Faute de réponse précise, il a déposé une question écrite sur le même thème. En attendant cette réponse, vous pouvez retrouver la vidéo de cette question via le lien twitter ci-dessous, suivi du compte rendu de la séance.

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Pris par d’autres obligations liées à son mandat de Sénateur, Jérôme Durain avait cependant bien noté la date du mercredi 18 octobre 2017 dans son agenda, renommée « mercredi noir » par les différentes associations et structures lourdement impactées par l’annonce brutale du Gouvernement de mettre fin aux contrats aidés.

Sujet sur lequel Jérôme Durain avait déjà alerté le Gouvernement par une question écrite pointant les conséquences de cette décision et notamment les difficultés à venir pour l’ensemble des associations culturelles et sportives, des structures d’aide à la personne et d’insertion mais également pour les personnes rencontrant des difficultés pour trouver un emploi.

Pour rappel, le planning familial de Chalon-sur-Saône est affilié au Mouvement Français pour le Planning Familial, c’est une association féministe et d’éducation populaire qui a pour projet de développer la santé sexuelle par les activités de son Établissement d’Information de Conseil Conjugal et Familial (EICCF).

C’est la seule association du Planning familial sur l’ensemble de la région Bourgogne Franche-Comté.

Il compte à ce jour deux salariés. Émilie Stolarek, conseillère conjugale et familiale, en CDI à temps plein. Claire Leglise, secrétaire est employée à temps partiel (20 heures) dans le cadre d’un emploi aidé. Un contrat qui ne pourra pas être renouvelé en 2018, faute de financement du Gouvernement.

Ce matin à 10h, Emilie Stolarek et Claire Léglise étaient donc présentes Place de l’Hôtel de Ville pour expliquer les conséquences de la fin des emplois aidés pour l’association (suppression pressentie de deux postes) et sensibiliser les citoyens sur la nécessité de défendre les associations oeuvrant socialement auprès des publics les plus fragiles et plus largement tout le tissu associatif qui ne sera pas épargné.

Une situation qui contraindra le planning familial de Chalon-sur-Saône à mettre un terme à de nombreuses interventions extérieures qu’il réalisait jusqu’alors. Notamment dans les collèges et les lycées.

Soucieux du devenir de nos associations et structures de cohésion sociale, conscient des enjeux en terme d’emploi et de création de lien social, Jérôme Durain réaffirme son soutien à tous les acteurs du Planning Familial de Chalon-sur-Saône et à l’ensemble des structures touchées par la fin des contrats aidés et se tient à leur entière disposition afin d’évoquer leurs éventuelles difficultés.

Plus de 100 parlementaires de gauche dont Jérôme Durain signent ensemble un appel pour que le gouvernement rende public l’impact de ses mesures fiscales en faveur des plus riches.

Retrouvez ci-dessous l’interview de Jérôme Durain, Sénateur de Saône-et-Loire, à Public Sénat.

Depuis la Conférénce Nationale des Territoires tenue en juillet dernier au Sénat, les mauvaises nouvelles ne cessent de tomber pour les collectivités. Pour les communes d’une part, qui voient 300 millions d’euros d’opérations actés pour 2017 leur échapper, bloquant autant de projets d’investissements communaux. Pour les régions d’autre part, qui verront leurs crédits amputés de 450 millions d’euros dès 2018 au moment où celles-ci commencent juste à assumer leurs nouvelles compétences issues de la loi NOTRé et à prendre pleinement la mesure de celles-ci.

Il s’agit d’un très mauvais signal envoyé aux territoires, notamment ruraux et d’une très mauvaise nouvelle pour nos services publics et les citoyens.

Plus globalement, le Gouvernement Philippe projette d’imposer d’ici la fin du quinquennat une diminution de 13 milliards d’euros de baisses des dotations aux collectivités qui impactera fortement les politiques conduites localement en matière de vie quotidienne, d’investissements en faveur de l’emploi ou de la transition énergétique, de maintien des services publics et de réponse aux besoins des citoyens.

Ces décisions tranchent bien évidemment avec les engagements de campagne de 2017 et la volonté affichée du Président Macron d’instaurer un nouveau type d’échange à travers des rencontres régulières avec les élus locaux dans le cadre de la Conférence nationale des territoires et démontrent tout le mépris de l’Exécutif à l’encontre des territoires et des élus locaux.

Outre cette baisse des dépenses, les collectivités locales devront faire face à l’exonération de la taxe d’habitation pour 80 % des contribuables en trois ans à partir de 2018. C’est une perte de 10 milliards d’euros pour les communes qui ne manquera pas d’impacter durablement l’investissement local et la revitalisation de celles-ci.

Enfin, comment, face à ces coupes budgétaires, ne pas mettre en lumière l’absence totale de juste répartition des richesses quand dans le même temps, le Gouvernement annonce la suppression de l’ISF qui représente un manque à gagner d’environ 9 milliards d’euros pour l’Etat.

En tant que Sénateur et élu régional, je continuerai à me faire le relais des territoires et des élus locaux et à m’opposer aux politiques de casse de nos territoires et de nos services publics locaux. Avec mon groupe parlementaire, nous continuerons de porter d’autres choix pour les territoires, leur vitalité et leur développement, afin de répondre aux besoins du plus grand nombre.

Le 7 septembre dernier, j’interpellais Madame la Ministre du Travail suite à l’annonce du Gouvernement de mettre un terme au financement des emplois aidés.
Pour relire ma question écrite, cliquez-ici.

Retrouvez ci-dessous la réponse Madame la Ministre :

Face à la sous-budgétisation et à la surconsommation des crédits pour l’année 2017 effectuées par la précédente majorité, le Gouvernement a pris ses responsabilités en accordant une rallonge dans le contexte de maîtrise du déficit.

Il a ainsi souhaité porter cette enveloppe entre 310 000 et 320 000 contrats aidés sur l’année, soit entre 30 000 et 40 000 emplois aidés de plus que ce qui avait été prévu en loi de finances initiale (280 000 contrats).

Les contrats aidés sont recentrés sur les publics les plus éloignés du marché du travail et là où ils sont indispensables à la cohésion sociale et territoriale. Par conséquent, eu égard au retour de la croissance et de la création d’emplois, la prescription des CUI-CIE, y compris pour les renouvellements, n’est plus autorisée.

Néanmoins, les engagements de l’État dans le cadre des conventions annuelles d’objectifs et de moyens (CAOM) peuvent être assurés, dès lors que le financement par les conseils départementaux est garanti. Les moyens ainsi mobilisés seront concentrés sur les contrats d’accompagnement dans l’emploi (CAE) non marchands autour des priorités suivantes :

– Deux priorités thématiques :

• l’accompagnement des élèves en situation de handicap ;
• les secteurs d’urgence en matière sociale et de santé visant les actions portées par le secteur associatif, tout particulièrement l’aide alimentaire, l’accompagnement social ou l’hébergement – notamment médicalisé – des jeunes enfants, des personnes dépendantes, sans abri ou atteintes d’un handicap.

– deux priorités territoriales :

• l’outre-mer ;
• les communes rurales en difficultés financières fortes pour assurer la nouvelle année scolaire dans de bonnes conditions.

Concernant les emplois d’avenir, les prescriptions sont réservées aux seuls renouvellements de contrats pour permettre la poursuite de parcours déjà engagés, dans la limite de l’enveloppe disponible et sous réserve du strict respect, par les employeurs, de leurs engagements pris en matière de formation et d’accompagnement.

Les préfets de région, ainsi que le service public de l’emploi, sont particulièrement mobilisés sur les territoires pour garantir ces priorités, et assurer un suivi des personnes dont les contrats aidés arrivent à échéance.

Par ailleurs, les études montrent que les contrats aidés sont relativement peu efficaces en matière d’insertion professionnelle (dans 26 % des cas seulement le dispositif débouche sur un emploi durable) alors même que leur coût est très élevé pour les dépenses publiques.

Une politique de l’emploi efficace, capable de répondre aux défis à venir, doit s’appuyer sur le renforcement des politiques de formation et d’accompagnement ciblé qui donnent plus d’atouts, de capacités aux personnes qui en bénéficient pour s’insérer durablement dans l’emploi. C’est en ce sens que le Gouvernement lancera à l’automne le grand plan d’investissement compétences, d’un montant de 15 milliards d’euros, dont 10 milliards consacrés à la formation des jeunes sans qualification et des demandeurs d’emploi de longue durée.

La garantie jeunes, les établissements pour l’insertion dans l’emploi (Epide) et les écoles de la deuxième chance seront également mobilisés.

En outre, la qualité des contrats aidés (avec plus de formation et d’accompagnement) devra être améliorée pour assurer une insertion professionnelle durable à ceux pour lesquels ils restent un outil adapté de par l’expérience professionnelle développée.

Enfin, la ministre du travail a confié une mission à M. Jean-Marc Borello, Président du Groupe SOS, visant à mobiliser les acteurs de l’insertion autour de solutions innovantes, au service du parcours de chacun et en particulier de ceux qui sont aujourd’hui les plus exclus de l’accès au marché du travail. Les propositions lui seront remises d’ici à la fin de l’année.

Jérôme Durain réunissait fin septembre les élus des intercommunalités d’Autun et de Cluny. 

L’occasion de prendre le pouls au plus près des élus locaux, d’échanger sur leurs problématiques, d’entendre les inquiétudes mais également de découvrir les projets en cours. Une manière de mieux faire la vivre démocratie au plus près des citoyens et des territoires.

Jeudi 28 septembre à Autun, après avoir visité la scieirie Ducret et le magasin d’usine de l’entreprise Tolix, Jérôme Durain, accompagné de Marie-Claude Barnay, Présidente de la communauté de communes Grand Autunois Morvan, a rencontré une vingtaine de Maires et d’élus locaux, à l’Eduen (Parc des expositions).

Après avoir abordé l’actualité législative Jérôme Durain évoqua les ordonnances imposées, au mépris de la représentation nationale, par le Gouvernement Macron et Philippe. Il est également revenu sur la suppression de la réserve parlementaire et l’arrêt des financements des contrats aidés.

Au cours de la discussion ont été abordées des questions importantes liées à la couverture du réseau téléphonique et internet, sur différents dispositifs à destination des communes portés par la région Bourgogne-Franche-Comté, ainsi que sur les politiques de transition énergétique ou de cohésion territoriale… Sur plusieurs d’entre-elles, Jérôme Durain s’est engagé à apporter des réponses ou à interpeller les services compétents.

De nombreux élu-e-s ont par ailleurs évoqué leurs difficultés pour tenir les budgets de leurs communes et ont manifesté leurs inquiétudes quant à la suppression annoncée de la taxe d’habitation et face à la baisse des dotations aux collectivité. Ils ont également réaffirmé leurs craintes de voir disparaître davantage de services publics locaux. Autant de réflexions qui ne manqueront pas d’alimenter la réflexion de Jérôme Durain dans le cadre de son activité parlementaire.

Après deux heures d’échange et en conclusion, Jérôme Durain affirma l’importance de ces moments pour l’exercice de son mandat et invita les élu-e-s présent-e-s à ne pas hésiter, à l’avenir, à le solliciter lui et son équipe parlementaire afin qu’ils soient accompagnés au mieux dans leurs projets ou pour trouver des solutions à leurs difficultés.

Une seconde réunion du même type s’est tenue le lendemain dans le canton de Cluny, en présence, là encore, d’élus locaux du canton et notamment de Jean-Luc Delpeuch, Président de la communauté de communes du Clunisois. Il avait auparavant rencontré les dirigeants de l’entreprise Oxxo spécialisée dans la fabrication de menuiseries et de fermetures à hautes performances techniques et acoustiques.