Archives de la catégorie Dossiers départementaux

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En cette période de fêtes, Jérôme Durain a visité les restos du cœur le 21 décembre dernier. Il a pu y saluer les bénévoles dont l’investissement ne faiblit pas. La même journée, il a été invité à l’Elysée pour célébrer les jeunes apprentis médaillés aux olympiades des métiers,  de véritables passionnés par leur métier qui visent l’excellence en pâtisserie, en chaudronnerie ou dans le bâtiment.

La réalité de notre pays réside dans ce contraste : ceux qui se battent pour réussir, ceux qui résistent pour ne pas sombrer, ceux qui se sentent le devoir d’aider. Quelques uns qui viennent chercher refuge en France pour échapper à la guerre à la mort, aux périls. Il y a moyen de faire de belles choses dans ce pays avec tous ceux là…

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Pris par d’autres obligations liées à son mandat de Sénateur, Jérôme Durain avait cependant bien noté la date du mercredi 18 octobre 2017 dans son agenda, renommée « mercredi noir » par les différentes associations et structures lourdement impactées par l’annonce brutale du Gouvernement de mettre fin aux contrats aidés.

Sujet sur lequel Jérôme Durain avait déjà alerté le Gouvernement par une question écrite pointant les conséquences de cette décision et notamment les difficultés à venir pour l’ensemble des associations culturelles et sportives, des structures d’aide à la personne et d’insertion mais également pour les personnes rencontrant des difficultés pour trouver un emploi.

Pour rappel, le planning familial de Chalon-sur-Saône est affilié au Mouvement Français pour le Planning Familial, c’est une association féministe et d’éducation populaire qui a pour projet de développer la santé sexuelle par les activités de son Établissement d’Information de Conseil Conjugal et Familial (EICCF).

C’est la seule association du Planning familial sur l’ensemble de la région Bourgogne Franche-Comté.

Il compte à ce jour deux salariés. Émilie Stolarek, conseillère conjugale et familiale, en CDI à temps plein. Claire Leglise, secrétaire est employée à temps partiel (20 heures) dans le cadre d’un emploi aidé. Un contrat qui ne pourra pas être renouvelé en 2018, faute de financement du Gouvernement.

Ce matin à 10h, Emilie Stolarek et Claire Léglise étaient donc présentes Place de l’Hôtel de Ville pour expliquer les conséquences de la fin des emplois aidés pour l’association (suppression pressentie de deux postes) et sensibiliser les citoyens sur la nécessité de défendre les associations oeuvrant socialement auprès des publics les plus fragiles et plus largement tout le tissu associatif qui ne sera pas épargné.

Une situation qui contraindra le planning familial de Chalon-sur-Saône à mettre un terme à de nombreuses interventions extérieures qu’il réalisait jusqu’alors. Notamment dans les collèges et les lycées.

Soucieux du devenir de nos associations et structures de cohésion sociale, conscient des enjeux en terme d’emploi et de création de lien social, Jérôme Durain réaffirme son soutien à tous les acteurs du Planning Familial de Chalon-sur-Saône et à l’ensemble des structures touchées par la fin des contrats aidés et se tient à leur entière disposition afin d’évoquer leurs éventuelles difficultés.

Après plusieurs semaines de mobilisation et d’initiatives locales pour obtenir la création d’une unité d’angioplastie-coronarographie au Centre Hospitalier William Morey de Chalon-sur-Saône, l’intersyndicale CGT-FO et les personnels soignants ont choisi d’amplifier leur mouvement et de porter ce dossier, vital pour tout un bassin de vie, devant le Ministère des solidarités et de la santé, à l’occasion d’une manifestation à Paris.

Trois bus ont donc fait le déplacement à Paris mardi 11 juillet dernier avec à leur bord, des représentants du personnel de l’hôpital, des soignants, des élus et des citoyens, au nombre de 150.

Quelques heures après leur arrivée, une délégation composée de Catherine Pillon (FO), Hervé Maillot (CGT), de cardiologues et du Président du conseil de surveillance de l’hôpital (par ailleurs Maire de Chalon-sur-Saône), a été reçue par trois membres de la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS).

Malheureusement, bien que la délégation ait été écoutée, c’est la déception qui prédomine au sortir de cette réunion puisqu’aucune avancées réelles, ni engagements de l’Etat n’ont été pris.

Il a donc été décidé d’intenter un recours hiérarchique contre la décision de l’ARS afin que l’Etat prenne ses responsabilités et rende une décision sur ce dossier. Par ailleurs, l’intersyndicale appelle l’ensemble de ses soutiens à poursuivre la mobilisation dans les semaines à venir. D’autres initiatives seront prises prochainement.

Comme depuis le début du mouvement, Jérôme Durain était présent aux côtés de manifestants présents, pour leur réaffirmer son soutien et son entière disponibilité pour permettre une issue favorable à ce projet. Il était accompagné de Cécile Untermaier, Députée de Saône-et-Loire et de Marie Mercier et de Jean-Paul Emorine.

Pour lire l’article initial : cliquez-ici

Question écrite relative à la création d’un service d’angioplastie-coronarographie au centre hospitalier William Morey de Chalon-sur-Saône

Question n° 00252 adressée à Mme la ministre des solidarités et de la santé

Texte de la question : M. Jérôme Durain attire l’attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé concernant les besoins en cardiologie interventionnelle et notamment la création d’un service d’angioplastie-coronarographie au centre hospitalier William Morey de Chalon-sur-Saône (71).

Depuis plusieurs années, la commission médicale de l’établissement ainsi que les personnels soignants réclament l’ouverture d’un service angioplastie qui viendrait répondre aux besoins d’un bassin de vie de près de 350 000 habitants, en terme de cardiologie interventionnelle.

Lors d’un infarctus, l’angioplastie se présente comme le traitement de référence pour désobstruer une artère. Selon les recommandations de l’Union européenne, la prise en charge du patient atteint d’anomalies cardio-vasculaires doit se faire au maximum 60 minutes après que l’accident soit survenu (délai pouvant aller jusqu’à 90 minutes). Or, les centres hospitaliers qui disposent de cette technique (Dijon, Mâcon et Lyon) ne permettent qu’aux patients habitant la vallée de la Saône d’être pris en charge dans des délais respectables, excluant les territoires éloignés de cet axe comme ceux de Louhans ou Toulon-sur- Arroux.

L’implantation d’une unité d’angioplastie à Chalon-sur- Saône constituerait donc une évolution essentielle de l’offre de soins sur le territoire, pour une prise en charge rapide des patients victimes.

Par ailleurs, la coronarographie est un élément majeur en cas de suspicion de maladie des artères coronaires et permet d’explorer des insuffisances cardiaques comme les altérations du rythme du cœur. Cet examen, impossible à Chalon-sur- Saône, pose les mêmes difficultés d’accès que pour l’angioplastie aux patients victimes qui ne se situent pas dans le Val de Saône, créant des disparités dans la dynamique de soins.

Il faut noter que ce projet a d’abord été reconnu « besoin exceptionnel » par arrêté de l’agence régionale de santé (ARS) Bourgogne Franche-Comté en juillet 2016, et vient d’être rejeté par la même ARS par arrêté du 31 mai 2017.

Pourtant, la création d’une telle unité sur le centre hospitalier de Chalon-sur- Saône permettrait de créer de nouvelles coopérations en cardiologie au sein de la communauté hospitalière Nord Saône-et-Loire, de rendre plus cohérente l’offre de soins et de mieux coordonner la filière « chirurgie cardiaque » avec Dijon ou Lyon. Il s’agit en outre d’un élément essentiel et structurant pour renforcer l’attractivité de nos territoires. Ne pas l’installer serait pérenniser l’injustice de ce déséquilibre territorial et organiser la désertification médicale de tout le Nord de la Saône-et-Loire en cardiologie, avec en outre le risque du départ des cardiologues hospitaliers chalonnais compétents en angioplastie. Enfin, un service d’angioplastie-coronarographie créerait par ailleurs une dynamique en cardiologie interventionnelle qui permettrait sans aucun doute le recrutement de plusieurs praticiens sur l’hôpital de Montceau.

Aussi lui demande-t-il de se saisir au plus vite de ce dossier vital pour le territoire de Saône-et-Loire et qu’intervienne au plus vite un tiers, indépendant, qui puisse expertiser la situation en toute objectivité, entendre chacune des parties et rendre ses conclusions afin qu’une position commune aux trois établissements soit déterminée.

Mardi 6 juin 2017, Jérôme Durain était présent au Centre Hopsitalier William Morey de Chalon-sur-Saône afin de défendre, aux côtes des personnels, des citoyens et de nombreux élus locaux, la création d’un service coronarographie.

En effet, depuis plusieurs années, la Commission Médicale de l’Etablissement ainsi que les personnels soignants réclament l’ouverture d’un tel service qui répondrait aux besoins d’un bassin de vie de près de 350 000 habitants, en terme de cardiologie interventionnelle.

Ainsi, lors d’un infarctus, l’angioplastie se présente comme le traitement de référence pour désobstruer une artère. Selon les recommandations de l’Union Européenne, la prise en charge du patient atteint d’anomalies cardio-vasculaires doit se faire au maximum 60 minutes après que l’accident soit survenu. (Délais pouvant aller jusqu’à 90 minutes)

Or, les centres hospitaliers qui disposent de cette technique (Dijon, Macon et Lyon) ne permettent qu’aux patients habitant la vallée de la Saône d’être pris en charge dans des délais respectables, excluant les territoires éloignés de cet axe comme ceux de Louhans ou Toulon-sur-Arroux…

L’implantation d’une unité d’angioplastie à Chalon-sur-Saône constituerait donc une évolution essentielle de notre offre de soins pour une prise en charge rapide des patients victimes.

Par ailleurs, la coronarographie est un élément majeur en cas de suspicion de maladie des artères coronaires et permet d’explorer des insuffisances cardiaques comme les altérations du rythme du cœur.

Cet examen, impossible à Chalon-sur-Saône pose les mêmes difficultés d’accès que pour l’angioplastie, aux patients victimes qui ne se situent pas dans le Val de Saône, créant des disparités dans la dynamique de soins.
La création d’une telle unité sur le centre hospitalier de Chalon-sur-Saône permettrait de créer de nouvelles coopérations en cardiologie au sein de la communauté hospitalière Nord Saône-et-Loire, de rendre plus cohérente l’offre de soins et de mieux coordonner la filière « chirurgie cardiaque » entre Dijon ou Lyon.

Il s’agit en outre d’un élément essentiel et structurant pour renforcer l’attractivité de nos territoires et évitant de créer un désert médical en cardiologie comme c’est parfois le cas en médecine. Cela pourrait créer une dynamique en cardiologie interventionnelle qui permettrait sans aucun doute le recrutement de plusieurs praticiens sur l’hôpital de Montceau.

En amont de la mobilisation, Jérôme Durain, accompagné de ses deux collègues Sénateurs du département avait adressé une lettre ouverte demandant la prise en compte des besoins sur notre territoire. En mars 2016, il avait par ailleurs interpellé le Directeur régional de l’ARS ainsi que Marisol Touraine, alors Ministre de la Santé.

Jérôme Durain réaffirme son soutien aux personnels soignants ainsi qu’à l’ensemble des usagers de l’hôpital et souhaite qu’une solution permettant l’accès aux soins en cardiologie soit trouvée rapidement afin de répondre aux besoins des citoyens et du territoire qui s’étend de Autun à Chalon en passant par Montceau-les-Mines.

20160608_190610Mercredi 8 juin dernier, Jérôme Durain accueillait au Sénat, dans le salon René Coty, une délégation du Pays Charolais-Brionnais, notamment le Président du Comité Scientifique, le Président du Pays et de nombreux membres du comité de soutien, venus présenter la candidature du Pays Charolais au patrimoine mondial de l’UNESCO, au titre des paysages culturels évolutifs vivants.

A cette occasion, les participants ont pu découvrir une exposition présentant cette candidature et rappelant le chemin parcouru depuis 2011 et le lancement de ce projet. Celui-ci vise à promouvoir un patrimoine rural et une Culture locale remarquable. La présence de producteurs et viticulteurs locaux aura permis à ceux qui ne le connaissent pas de prendre la mesure d’un territoire, d’un terroir et d’un savoir-faire d’exception.

Il convient de rappeler que cette candidature à l’UNESCO met à l’honneur le Pays Charolais à travers ses paysages, son patrimoine, sa gastronomie et ses savoir-faire ancestraux respectueux de l’environnement. Le Pays Charolais, c’est aussi deux produits labellisés AOP mondialement reconnus : le fromage de chèvre Charolais et la race bovine Charolaise.

Pour ce territoire qui a subi plusieurs décennies de désindustrialisation, les enjeux de cette candidature sont multiples : ils sont à la fois culturels, économiques et environnementaux et portent l’ambition de valoriser des pratiques respectueuses du patrimoine, des paysages et des pratiques traditionnelles. Elle apportera à coup sûr, une nouvelle notoriété au territoire, à l’élevage local ainsi qu’à la filière Charolaise et offrira de nouvelles perspectives au développement touristique pour la Bourgogne du Sud.

Lors de son intervention, Jérôme Durain a réaffirmé son soutien à ce projet. Il rappela qu’au-delà de cette seule distinction, cette candidature traduisait la volonté d’un territoire de soutenir et de préserver un patrimoine d’exception sous ces plus belles formes : Les paysages, le terroir, les monuments, des savoir faire ancestraux et la sauvegarde de l’environnement.

Plus généralement, cette candidature contribuera sans nul doute à inscrire plus fortement la Culture et le patrimoine comme éléments essentiels à l’épanouissement de tous. Là où la Culture et le patrimoine rencontrent les citoyens, les obscurantismes et les extrêmes n’ont pas cours.

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Vendredi 6 mai 2016, Jérôme Durain s’est rendu surle site de l’entreprise SOCLA (spécialisée dans la robinetterie industrielle) afin de rencontrer les salariés, en grève depuis lundi dernier. 

Ils demandent l’abandon du PSE présenté par la direction qui prévoit la suppression d’une quarantaine d’emplois sur le site alors même que Socla a réalisé en 2015, 5 millions d’euros de bénéfices (reversés en dividendes) et perçu 490 000 euros d’argent public au titre du CICE, mis en place par l’Etat.

Rappelons par ailleurs que l’entreprise SOCLA a été rachetée en 2011 par le groupe américain Watts Water Technologies, qui n’a cessé, depuis, de demander des efforts aux employés. Réorganisation du travail, réductions de personnel, flexibilité horaire, gel de leurs salaires ou réduction de 50% de leur prime annuelle d’intéressement. Déjà l’an dernier, ce sont 40 emplois qui avaient été supprimés.

A l’occasion de cette visite, Jérôme Durain a souhaité aporter son soutien et sa solidarité à ces salariés qui luttent pour la sauvegarde de leurs emplois et de leur entreprise, mais également pour leurs familles qui voient leur horizon s’assombrir et se teinter de précarité.

Un moment d’échange franc mais respectueux, aux portes de l’entreprise, « sur le piquet de grève » où le Sénateur a pu échanger avec les délégués CGT et plusieurs de leurs collègues sur cette situation inacceptable au regard de la situation financière de l’entreprise. Elle impacterait aussi l’ensemble d’un territoire qui peine à retrouver son entière vitalité économique.

En accord avec les représentants des salariés, Jérôme Durain a décidé d’écrire, conjointement avec sa collègue Cécile Untermaier, Députée de Saône-et-Loire, au Ministre de l’économie et de saisir le commissaire au redressement productif afin que l’Etat s’empare de ce dossier et empêche ces suppressions.

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